Asagaya, waapuro, …

La galerie marchande d’Asagaya (qui est plutot sympa), une boutique d’algue dans la galerie en question et une vieille pub pour l’ancetre des ordinateurs, une machine servant a faire uniquement du traitement de texte et plus ou moins portable.

Voila, sinon tout va bien, continuez a laisser des commentaires.
J’ai pas de nouvelles interessantes sinon que je maitrise presque la realisation de la salade cesar (recette italo-americaine sympa).

Il fait toujours froid et il a meme pas mal neige ces derniers jours/semaines mais on sent quand meme que le printemps commence a arriver et que d’ici deux ou trois semaines ca devrait commencer a le faire plus. Surtout que ma belle mere va rentrer a Tokyo et que je retrouver un rythme plus coule.

Je viens de lire un bouquin de Arto Paasilinna (La cavale du geometre) qui m’a bien plu et qui m’a donne envie de lire d’autres trucs du meme auteur. Je ne sais pas du tout qui m’a fille ce bouquin d’ailleurs.

A plus tard,

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4 thoughts on “Asagaya, waapuro, …”

  1. Yop,

    En parlant de bouquins, je suis en train de lire "Le renard était déjà le chasseur", de Herta Müller, prix Nobel de littérature 2009. C'est complètement barré. J'ai jamais lu un livre de ce type, uniquement des descriptions qui semblent issues d'un esprit psychotique… mais avec des liens tout de même, et des phrases empreintes d'une poésie éthérée, presque irréelle…
    Je vous en livre un extrait (j'ai ouvert une page au hasard) :

    (…)
    "Celui qui connaît la rivière a vu le ciel de l'intérieur, disent les pêcheurs. Quand il fait sombre dans la ville, l'horloge du clocher, pendant un instant, ne peut mesurer le temps. Le cadran blanchit tellement qu'une lueur s'en détache et tombe dans le parc. Et les feuilles finement dentelées des acacias ressemblent à des peignes. Les aiguilles sautent, le soir ne s'y fie pas. La lueur de dure pas très longtemps.

    Tant que dure la lueur blanche, les pêcheurs se couchent à plat ventre l'un à côté de l'autre. Ils regardent la rivière. Tant que dure la lueur blanche, la rivière montre à celui qui la connaît une arthrite putride, disent les pêcheurs. C'est le ciel de l'intérieur. L'arthrite se trouve au milieu de l'eau, pas au fond. Elle a tant de vêtements qu'il vont d'un bord à l'autre. L'arthrite est nue, elle tient ses vêtements dans ses mains. Ce sont les vêtements des noyés, disent les pêcheurs.

    Les pêcheurs ne regardent pas longtemps l'arthrite, après un bref coup d'oeil, ils reposent la tête sur l'herbe et rient, les jambes tremblantes. Le pêcheur au bonnet nu-tête ne rit pas. Quand les autres lui demandent pourquoi ses jambes tremblent alors qu'il ne rit pas, il dit : quand je mets ma tête sur l'herbe, je vois mon cerveau tout nu dans l'eau."

    Et le contexte ne sert pas à recadrer l'ensemble, je vous le dis.

    Des pensées pour vous tous,

    Bib.

  2. Oula,
    Ca risque de ne pas me plaire ton truc.
    Si tu as des tuyaux sur des trucs un peu plus lisible pour un mec terre a terre comme moi je prends.
    J'ai presque fini mon stock de livres et ici c'est moyen pour trouver des trucs sympa a lire.
    Je t'embrasse Bib (et commence donc a penser a venir un de ces quatre au Japon).
    Franck

  3. Je comprends, j'ai beaucoup de mal à lire ça aussi. Surtout le soir, avant de dormir…

    Quant à aller au Japon, vu l'oxygène que me donne la lecture de ton blog, ça me ferait beaucoup de bien. J'ai vraiment un emploi du temps à la con en ce moment, mais je vais essayer.

    De l'air, de l'air !

    Je t'embrasse aussi,

    Bib

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