RIP

On est à Shikoku pour trois jours afin d’honorer l’âme (ou un truc bouddhiste dans le genre) du grand père de Ryoko mort il y a un mois et demi. Lors d’une cérémonie qui se déroule 49 jours après la mort.
On est arrivé ce matin, il fait encore assez bon et la mer est super chaude (26) j’avais pas de serviette mais je me serais bien baigné.
On a loué une prius (la Toyota avec un moteur hybride) et c’est bien, on a plein d’indication sur la consommation et il y a vraiment moyen de consommer que dalle, aujourd’hui j’ai dû faire entre 3 et 4 litre au cent de moyenne. Je vais pas me lancer dans une revue détaillée mais bon en gros c’est une bonne caisse, si je voulais m’en acheter une je prendrais peut être un truc comme ça. Heureusement pour moi je ne veux pas en acheter.

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2 thoughts on “RIP”

  1. Il est vrai que la Prius est une bonne invention, il y en a quelques-unes ici à Lanzarote…
    J’attend de voir le succès ou l’échec de la voiture électrique en location courte durée de Bolloré qui a investi plus d’un milliard d’euros dans ce projet (y compris en investissant dans les gisements de lithium au Chili !). Il faudra que les automobilistes changent également de comportement. Deux exemples significatifs, hier matin, mon neveu Juan m’a emmené à Genève-Cointrain pour prendre mon avion à destination de Madrid. La limite de vitesse est de 130 km/h, on se croit donc obligé de rouler à 130 km/h même si rien ne presse. Quarante-huit heures plus tôt, je suis allé avec ma soeur à Lyon et même chose, 130 puis 110 parce qu’il pleuvait ! Comme si on devait respecter la limite supérieure de vitesse autorisée. C’est du grand n’importe quoi !
    Quand mon avion est arrivé à Madrid, compte tenu de la configuration de l’aéroport, l’avion doit suivre tout un parcours complexe le long des taxiways pendant plus de 20 minutes (après 90 minutes de vol ce n’est tout de même pas négligeable). Et là j’en reviens à la Prius. Un brevet a été déposé par une entreprise française pour équiper les essieux des avions de moteurs électriques, des moteurs inspirés de ceux de la Prius qui sont intégrés aux roues. Après l’atterrissage (ou avant le décollage, c’est selon) l’avion n’a plus à mettre les gaz avec les moteurs de propulsion pour faire cent mètres sur le taxiway encombré par des avions qui font la queue en raison du trafic. Ces moteurs seraient alimenté par l’alternateur situé en queue de l’avion sous l’empennage vertical qui fournit l’énergie électrique de l’avion. Résultat : une économie de plus de 10 % de carburant.
    (réflexion postée sur mon blog)

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