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Nous étions malheureusement en retard à l’allé et j’ai manqué plein d’endroits curieux.
Les déclarations des officiels israéliens font froid dans le dos. Le rire du monstre sanguinaire. Vassili Grossman évoque le rire des bourreaux Ukrainiens qui massacrait les juifs. Par un abominable renversement ce sont aujourd’hui des juifs qui s’amuse du massacre des iraniens. Quelle abomination.










Ce n’est pas un effet de perspective. La réalité tourne au cauchemar. Personne ne semble vouloir réagir, personne n’exprime d’opinion, sans doute la peur d’être assimilé, profilé, catégorisé dans le camps des inutiles, ceux dont la mort ne trouble personne. Ne pas s’informer, ne pas s’émouvoir du sort réservé aux « sand nigers » comme ils disent. Des créatures vaguement humanoïdes mais rien de plus. Que faire. Se réjouir de les voir se lancer dans une aventure périlleuse? Autant vomir.

Au moment du braquage vénézuélien certains commentateurs insistaient sur le nom sens économique d’exploiter un pétrole a peine rentable au cours du moment.
J’avoue ne jamais utiliser ce mot.









Sans commentaires géopolitiques. L’envie ne manque j’ai peur de m’échauffer la bile.



Si j’étais Xi je réunirai îles et continent maintenant. Le timing ne pourra jamais être meilleur.
Un avant goût du printemps.










