Last day in Fukushima

Le temps était fort mauvais et nos plans de balades en montagnes ont du être revus à la baisse. Le plan initial était de visiter une grotte calcaire d’Abukuma puis de descendre à Oya voir d’ancienne mine de pierre. Une attente excessive dans un ramen trop prisé des clients locaux (et fort bon) a eu raison du deuxième volet et nous nous sommes rabattu sur le château de Shirakawa.

Ce château présente la particularité d’être le premier chantier de reconstruction méthode traditionnelle au Japon qui a lancé un mouvement dans tout le pays. La question du devenir de certains château en béton en fin se pose. Certaines n’ayant pas les moyens de faire quoique ce soit. Il est probable que certains tombe en ruine comme des vieux patchinkos.

Aizu

Je ne vais pas essayer de raconter une histoire précise et objective de la guerre Boshin, mais en gros après la restauration de l’empereur par le shogun (une grave erreur) une partie des forces en présence a jugé opportun de profiter du momentum pour reprendre le control du pays sans lancer de place au shogun. Une guerre entre les deux camps particulièrement cruelle a ravagé une bonne partie du pays. Cette guerre était indirectement une guerre entre la France (shogun) et l’Angleterre (empereur). La province de Aizu a été particulièrement ravagé et il est probable ou possible que la misère dans laquelle se trouve la région en soit dans une certaine mesure la conséquence.

J’ai tendance à aimer les ruines mais à Aizu la ruine semble être la norme.

Un des épisodes marquant de cette guerre fut le suicide d’un groupe de jeunes recrues à peine formé. La tour se trouve à proximité.

Un tunnel creusé dans montagne amène de l’eau du lac voisin jusqu’à la ville.

Mon texte est lacunaire et décousu et mériterait d’être repris pas une IA mais je n’en suis pas encore là.

Ouchijuku

Petit voyage autour de Fukushima. Première étape un relais de poste sur la route Aizu Edo, abandonné suite à des changements de route et donc préservé. Le bled est vraiment au milieu de nulle part et on se demande comment une route a pu passer par là.

Ça mérite plutôt le détour. La spécialité locale est un bol de soba avec une negi (poireau) entier qui sert à manger les soba et dans lequel on croque. Ça garanti une bonne haleine durable.